DU 8 mars 2020 au 22 mars 2020

Sur les pas de Saint MEMMIE

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DU 27 FEVRIER  AU 13 MARS  2022

SUR LES PAS DE ST MEMMIE

PAROISSE DE SAINT MEMMIE

82 Avenue Jacques SIMON

51470 Saint Memmie

paroisse.saintmemmie@orange.fr

www.paroissesaintmemmie.com

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LA NOUVELLE TRADUCTION DU MISSEL

L'OCCASION DE REDECOUVRIR L'EUCHARISTIE

Le nouveau missel Romain introduit quelques modifications dans les textes de la messe à partir du 1er dimanche de l’Avent. Cette nouvelle version fait suite à celles de 1969, 1975 et 2002 et veut rendre certaines traductions plus proches du texte original. Le sens n’est donc pas modifié mais certaines formules seront changées dans la forme. Il ne faut pas s’étonner : la langue évolue, et c’est à l’usage que l’on voit ce qui peut s’améliorer. Ainsi nous avons un peu modifié le Notre-Père (« ne nous laisse pas entrer en tentation »). C’est l’occasion de nous « réapproprier » l’eucharistie dans sa structure et ses différentes parties. Nous aurons donc, les prochains dimanches, une « mini-catéchèse » sur la messe.

La messe : un rite Pour commencer, rappelons que la messe est un « rite » sacramentel. C’est-à-dire qu’elle « met en scène », qu’elle « expose », de manière programmée ce qui fait le cœur de notre foi : Le Christ présent dans son corps vivant, qui est l’Eglise et offrant en action de grâce, sa vie « pour la gloire de Dieu et le salut du monde ». Il ne s’agit donc pas d’un moment de « libre expression », même s’il y a dans la messe des choses que l’on peut choisir ou modifier, des moments où l’assemblée peut dire une parole originale (prière universelle par exemple). Il n’y a pas de surprise : on s’y retrouve parce que, de messe en messe, c’est le même déroulement, la même structure, les mêmes mots en grande partie.

Certains pourront regretter que « ça soit toujours la même chose ». On pourrait aussi bien dire cela du bonjour qu’on échange tous les matins, des commentaires de matchs de foot ou du défilé du 14 juillet. Un rite n’est pas fait pour étonner et apporter de l’inédit, mais pour se retrouver et s’y retrouver. C’est surtout la « mise en scène » qui importe : selon la manière de l’animer, elle pourra être « recueillie » ou « dynamique », « joyeuse » ou « tristounette ». Bref, n’attendons pas de la messe ce qu’elle n’est pas… Et profitons pleinement de ce qu’elle nous donne : un temps de communion dans les mêmes gestes, les mêmes paroles, exprimant la même foi. Ceci n’interdit pas d’avoir par ailleurs des temps d’échanges beaucoup plus spontanés.

                                                                                                                   Père Jacques WERSINGER

LA MESSE : « GLOIRE A DIEU »

 

On ne chante pas le Gloria pendant l’Avent : il faudra donc attendre Noël pour chanter la nouvelle traduction « toi qui enlèves les péchés du monde » (et non « le » péché : voir le bulletin précédent).

C’est précisément le pardon de nos péchés, rappelé juste avant, la réconciliation avec le Seigneur, qui est la première raison de notre chant de Louange : « Gloire à Dieu ». Ce chant très ancien s’enracine évidemment dans le récit de la Nativité, quand les Anges et les Bergers, « chantent la gloire de Dieu ». La suite de la célébration eucharistique baigne dans cette louange fondamentale.

Si on ne chante pas le Gloire à Dieu pendant l’Avent ni le Carême, aux messes d’obsèques etc., c’est pour le chanter avec encore plus de force aux moments clés de l’incarnation à Noël et de la Résurrection à Pâques.

En fait, c’est toute la journée, tous les jours que nous devrions fredonner, comme en toile de fond de notre quotidien, « Gloire à Dieu, Paix aux hommes, objets de sa bienveillance ».

                                                                                                                      Père Jacques WERSINGER

Paroisse de Saint Memmie             
                                                     Diocèse de Châlons en Champagne